Ivresse vite par la bonde béante dypsomaniaque. Il est des boire finaux sucés au bord du précipice, quelques prises décisives sur la pierre penchée et hop, à la bascule. Je bois l'eau des vasques fumées, l'alccol gris brûle le grès, un coquetaille qui...
Lire la suiteA l'index, remué par l'exil, il est un Robinson refoulé à mi pente qui oeuvre sur l'incidentel Vendredi en attendant la prochaine voile. A l'aune de quelques palmes l'amour des hommes émeut la chambre criarde de plumes qui soudain se tait pour admirer...
Lire la suitePurtan il est des putaings qui s'enflent dès potron déculassé du minet ouvert que le clairon fait briller à l'aube des soldes estivales gonflées des rires sablonneux. Vite, une nuit d'amour et un jour de dalles alignées blanches comme le rai qui attise...
Lire la suiteJe dine ce soir avec des photographies de soles une once de beurre dans l'assiette mathématique et quelques miettes de temps décomposé pour avilir l'horloge. Je dine avec toi entre deux jambes agraphées O le regard posé sur l'ombre de ta mine chevelue...
Lire la suiteAimes à la boire sur l'établi de peaux. Aimes à vibrer sous sa cloche de muscles rouges. Aimes à lui offrir le tas de fleurs exfoliées. Aimes à lui prendre la main et les bagues coupées nettes. Aimes sur sa bouche creusée entre les dents polies. Aimes...
Lire la suiteFemme au thé bu déhanchée l'hydre fleuve te surpend dans les draps rosés matinaux et soliste des doigts vaginants, tu pénètres les reins élargis. Entre deux o tombés de ta bouche liquide tu aspires à la tension des muscles et au fil vertical qui noue...
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