Femme au thé bu déhanchée l'hydre fleuve te surpend dans les draps rosés matinaux et soliste des doigts vaginants, tu pénètres les reins élargis. Entre deux o tombés de ta bouche liquide tu aspires à la tension des muscles et au fil vertical qui noue ta nuque et suinte entre tes cuisses. Le thé blanc perle sur ta langue baroque, ta main libérée affole le sein vermeil, alors ta vulve s'épenche hors de son trait classique et pend hors d'elle sous deux doigts élastiques. Tu jouies à la criée pleine de ces oeuvres intimes qui nouent la vie à l'être.