N'être sous l'ivoire de ta bouche que le frein à vif expurgé de son lait Je reconquiert mes silences après l'obole de tes lèvres Je mime les ombres sourdes qui s'arrachent des murs Tu as glané des pierres autour de mon ventre Elles ont pesé si lourd à...
Lire la suiteJe sombre miséricorde Mes abats étendus sur la corde Mon effluence posée sur le parterre de fleurs Les hachis en signature du meurtre Ma tête enveloppée dans le torchon terrible L'odeur du mort lorsqu'il se tourne Misère l'heure est venue De cadavre en...
Lire la suiteLe faste de ta mort, silence et débarras Les fleurs pleurnichent, du balai le cadavre Le ciel s'est assombrit, les vivants pleuvent comme des mouches Tu persistes à me nuire malgré le legs en guitares défoncées Tu gémis dans ta boite qui prépare sa cuisson...
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