Que veux tu écrire qu'il n'ai déjà écrit avec ses mains palmées et ses sauts de moutons Veux tu l'écrire ton abrévié de merde, ta maitrise du sens? Veux tu l'écrire ton déroulé à loutre, ta complainte animalière? Tu fais suer ma croupe par tes annonces...
Lire la suiteL'homme pâture L'homme gibier des mouches L'homme qui a grandit sous l'établi de cadavres Qui a vu se morceler le cri Qui a vu l'acier changer l'heure de la mort L'homme des caves intérieures L'homme foudroyé à l'instant de la peur métronome.
Lire la suiteLe journal de René quarante sixième hyène.... La nuit dégueule des oiseaux jaunes, quasi reptiliens, sectionnés aux pennes, arrachés de la tapisserie morbide par l'esprit juteux et délirant de René le sac à pinard qui voyage en enfer en chassant des ibis...
Lire la suiteLongtemps l'encre Son énergie à se moucher et ses palpitations d'oreiller Sa verve bleue sur le papier noyé Ses sillons incidents tracés par la main tremblante Longtemps l'encre J'ai vu son ombre intérieure se glisser sur la marge lissée J'ai narré sa...
Lire la suiteMon pal de silence se glisse par le verrou violé J'entre en panique de soif, je déborde de viande affolée La porte me regarde tout en crime de chambre basse Je m'écarte du lit qui respire avec peine La fenêtre résiste au vent acéré qui porte des marteaux...
Lire la suiteSur le registre des morts du jour le grand Meredeeth apparait comme celui invraisemblable tant son nom commué en destin pèse sur l'histoire du pays. Je me souviens qu'aux premiers jours de mai lors de l'hommage sarcastique rendu aux chêvre-choux de l'écriture,...
Lire la suitePetit achoppement sur tes épaules lustrées Tu secoues tes ventres pointus, ton sac de jute perce sur le lino Le couloir est trop long, tu n'y parviendras pas Marches encore sur la peau de ta hume La terre puis le sable puis les patins à glace puis tes...
Lire la suiteLe coup de sec derrière la langue, son attelage de crochets J'y sombre avec l'idée finale d'une nappe qui s'étoile en douceur du vin en dérapage J'y nage avec délectation comme une truite sans vulve qui irait se baigner dans le sirop primeur d'un étancheur...
Lire la suiteFédérico des vents de sable Ta nuit de noce au phalle cru Te souviens tu du piano nu Et ses grand os déculottés Je croise deux squelettes de femmes Avec des verres pleins de vin J'y bois ainsi qu'à leur cercueil Et tes vers m'ensoleillent malgré la mort...
Lire la suiteJe reviendrais à Montestaure Par l'épaule du Rat Par un Soulcem inépuisable Par l'étang Sourd le sac de pierres Je reviendrais à Montestaure Sevré d'abeilles et de myrtilles Par le port de l'Espagne Chargé de vin et de vieux livres Je reviendrais à Montestaure...
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