Autant médire sur toi ton sommeil pue l'alcool Et tes greffes de doigts entrées dans ma russule Me violent nuit après nuit ma bouche déformée Tu dors je me contemple fuir cet indigne sommet Je m'étire sur les planches sans pouvoir y ramper Alors je demeure...
Lire la suiteTu fumes? Tu pompes? Tu suces l'eau du bain? Penses tu m'amoindrir avec tes yeux salins réducteur de lumière? T'écartes tu des culs spacieux et intriguants? Les tapins prennent langue avec le trou fondamental Le beurre glisse sur les néons, tu négliges...
Lire la suiteLa tenue égocentrée, le verbe hautement chié, la pause raie du cul Il n'avait pour horizon que son vestiaire étoilé et ses manières de soupeur luxueux Les ombres lui étaient souvent fatales, il se pâmait dans la purée des inconnus Il chuintait plus qu'il...
Lire la suiteMange étrange ventre et sera mangé en retour étrange four à dents Mange encore l'épaisseur de la chair sensible du puceau retourné Mange à l'endroit des hommes lorsque le vers se tortille Mange en harmonie de faim qu'ils se tranchent la gorge Mange bien...
Lire la suiteLes enchevêtrements d'orages aplatissent la ville Les trombes nues asservissent les vifs Tandis que les cadavres remuent en se gonflant Une avalasse creuse sous la maison d'un homme Il appelle une idée pour l'aider à mourir avant de se noyer Ses enfants...
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