Distorsion des distances, une minerve me vrille
Tu es là , dormeuse, coucheuse des lits de soifs , bue par le trépas des reins
A la montre il est ce temps qui dépasse les désirs de partir, passe temps le temps de jouir
Révolue tu démontes les os qui furent les arcs respirés, le dos qui baise dans la cendre
Distorsion de l'horloge, à pas glissés sous ton ventre éventé, coïts écroulés
Ton corps orbé patine sur le cuir de la peau renoncée
La nuit enroche l'étal de chairs comme nuit au soleil plombée.