Arc cuisses en céleste de peaux sur le lit-bonze assoupi
Les muscles tressés en trouvaille de sangs par dessus os
La chair en écueil sous les lèvres vrillées
Et par delà le ventre feuilleté tant épluché par les doigts ensemenceurs
Oh tant de plaisirs à défaire les troncs du corps, à éreinter le feuillage palabré
Où les mots déssaisis de la corvée des mots d'encyclope laissent choir leur abréviation
Pour qu'oui qu'oui qu'oui enfin renonce à l'affirmation des habitudes.
L'ombre plate encéphale végète jouie sur le bonze encaustiqué , elle dort.