Empyrée inamovible que le ciel fracassé éclaire, l'ondoiement du ventre
Qu'ouverture sur le corps donne à désirer en projections de chairs
Et l'allant des séismes patauge dans le moiré vénéré du silence à deux doigts de mourir.
Je n'ai pas renoncé à t'aimer, l'immense traite du bleu
Par les dès déroulés dans le lait de tes yeux, la mire au front baisé
Outre les mots qui ne sont plus les acrobates de ta bouche
Outre le temps raréfié que scande un trépied de montre blessée
Je n'ai pas renoncé à t'aimer, le solitaire est l'homme des mots écroulés.