Gésir là avec ton rêve anéanti
Par poignées les mains se sont ouvertes à l'affluent des mots
Ils ne suffirent pas à dire les solitudes
Et toi qui n'entendait que le renoncement à la vie.
Couché en toi incidentel accouplement j'attends
Comme par l'eau insignifiée sur l'arête du dos
Le souffle raccourci l'oeil des carafes de vin
La bouche comme boire les ultimes instants de fonte sur les corps.
Gésir là au fond de l'entraille capitulaire l'assemblée pieuse des remords.