Un déambulateur spirituel accroché, une étrave en moignon qui sied si bien aux lèvres qui marchent
Pas à pas sous la contrainte de l'espoir je redoute la parole de l'objet, ce culte nocturne de l'ombre
Je ne feind pas l'hiver des mots, la transgression du froid, le masque mortuaire des agogisants, je l'aime
Le fourbi est en moi, ce rein multiplié aux courbes en lame de massue, cet étai qui marche devant moi
En découvrant le champs ravagé de mes émotions et de tes perditions cellulaires, quatre murs des échos
O secourables rendez vous dans le mur, ô marches en avant en claudiques aventures du sang,
O la parole excessive des couteaux, ô plus que l'amour la peine et la passion.