Il pleut d'où les heurtoirs mobiles dans le triste du ciel
Les gris volent en cantines pleines de soupe bouillie au nimbus
La gerbe d'eau grimpe sur les enfants asymétriques qui se noient
Il pleut en affluence les désordres du rein d'un géant à la peau de chagrin
Les blancs soudent les arbres et les oiseaux pétrifiés
Les noirs cravachent l'onde brossée comme une croupe à l'avant de l'orage
Il pleut recroquevillé je tempête dans la boite à méditation je bois au drain céleste
Je ris car de ce trait mes lèvres fabriquent une grimace qui avale de l'eau
Et quelques loin possibles les noyés possessifs chahutent une étoile cloutée à l'arbre des soleils.