Tu te minces pas dans le tunnel fondu qui troue les élastiques de ta chape de foutre
Tu te rinces sur le bord de l'évier turbulent alors que ma serviette te sert de canapé
Lasse de tes quartiers envahissants et de tes pognes mouettes sur ma touche de vulpe
Je me tire sous l'ardoise des jours d'apprentissage par laquelle je suis venue nue comme une femme
Je pars tu peux rester occuper le bord de la truelle m'appartement tu creuseras des sondes
Je respire enfin le camé des ruelles les odeurs sanctifiantes du ventre et ses os sans parole
Vivre par dessus toi et sans fin allongée sur le dos enfiler des oiseaux en vol pour l'archéo solitude.