Je est éparpillement apatride nuancé d'île externe la rénovante je est la larme écrétée le ressaut des vagues indiennes que le vent mitoyen pousse a devenir la mer des humanités je petitement fait son drain d'encre déploie les papiers rudimentaires et la plume des oeuvres nues il acte le silence ligne des pas désertés Je est l'aune d'eau oculaire après la pluie des yeux transpirés il narre les choses errantes il ira là bas au rare pays des solitudes.