La main spirite, le verbe tripoté par le vent, tu délibères en solitaire sur la haute roche des quatre fers à vapeur. La poésie vaut bien le sacrifice d'une horloge, alors, le temps qui passe est un ami qui sait plus qu'il ne dit, qui oeuvre dans les arbres comme ta main trouble les intérieurs de somme, en effeuillement de particules, en énumération de la distance qui tue de l'homme à l'homme. Tu chantes les louanges du livre, le chevet qui te guide est un trait de sang et de papier, la guerre glisse vers la mer, là bas où s'étendent à dormir les enfants ivres de vins et de silences.Tu nommes les aimés, les abscences durables d'amour, le sacrifice est une pénétration de l'être dans ce qu'il sait d'incroyablement sourd au remuement du temps décomposé.Il n'y a pas d'espérance alors, tu chuchotes le nom des arbres les grands sigillaires de la pensée qui te couronnent d'absolu et de désespoir.Les larmes sont inutiles, le vent sait que le savoir est vain.