Je suis abonde en moiil fait des concentriques putréfaitsje suis se cache dans le placardune goule le dépiaute plaque par plaqueil hurle ce con et le silence le gouverneje suis coupe dans le vif de tes yeuxil lui arrive de voir l'indicible regardje suis entechatte entre deux verres videset dérame le tempsil y a loin de tes lèvres à ses lèvresje suis creuse là où nul ne s'aventureen deça du corps éteint je suis est dans le vrai lorsqu'il s'épistole à t'écriretu ne sais pas lire l'amour ivrealors je suis pars dans sa toile noireet disparait le temps d'un cadavre.