Le roi est nu,les scribes se défilent par les enfers ouverts piégés par les fourmis et les valets de pain.La reine se déstring et enfile une peau dont l'âne se bidonne ainsi qu'une truelle.Les murs s'abandonnent aux chants à satiété où les pendus légions font oeuvres de sarcasmes,un françois si impur ne saurait blasphémer à l'heure où la couronne se cherche une mère, la légitimité ca ne vous gratte pas?Putaing la jouvencelle à peine diamantée se trouve à la ramasse chargée de chattes blondes,les doublons se déconnent entre vilains et ladres, à qui repincera le châle qui se traine.Nés d'une bourre primeur les enfants les voiçi; rue de la contrescarpe le dauphin s'effiloche à toutes enjambées flammé comme un cul d'oie par une lie sans dent prête à le consommer; aux cuisines l'oiseau.Demeure la princesse digne comme un capet sur les draps inondés du peuple en nage libre.Le roi, lui, est coupé.