La casemate pleine d'ossementsil est loin le temps de la guerre le temps de ces morts d'airainque la fange enveloppe pleine peau telluriqueet la face ornée du cri ultime édentéil est loin le temps de la mémoiredes quatre pattes dans le gazet des mourrants banals que le ciel jaune vomit par ses entraillesLes os sont révolus adieu l'homme tranchél'onde de larmes fait silence sur l'esprit.