La claquemure inonde le silence, l'homme sonde ses encres immobiles, le manuscrit se tait.
L'oeuvre des aléas brisés rumine sur l'arc bouté des doigts, le souffle maladroit, le teint hâve des flagellants.
L'écrire est un domaine des onomatopées suffocantes, l'anéanti de papier.