La peau retournée retour sur l'ile à fumer ma virgule échouée
Si longtemps éloigné là bas la mer asiate là bas le causse blanc
Là bas et ici dans mon ventre la tombe éclairé de mon père
Montagnes des savoirs nus les oeillets portent ton nom
Les cendres à l'infini dévoilées envolées le cheval qui parle
Les larmes dire que pleurer fraternise la terre
l'ile ma tranche ma tire d'aile
je dors si oiseau vertical si sable des émondés si fleur dans l'eau des crues d'alcool.