La ravalé sa langue de putre et ses barils gerbés dans la mer américaine, les poissons se tiennent les côtes
Crise de rire à la pompe de brut, tu m'en serviras une louche et un dé face cul
Je ne renonce pas à boire l'imputrescible flaque, mes soifs coordonnent mes urines noires
Il me souvient qu'une nuit un pélican recracha ses tripes vitaminées par l'oil
On se marre encore dans le delta du destin de l'oiseau en poudre, sa capacité à mourir trop longtemps
La ravalé sa plateforme u.s, sa grosse merde pétrocapitalistique, un poisson se roule une couille sur le marais pué
Crise de rire au tuyau des cornacs, il pisse encore ce jour, la mer solidifiée.