Maintenant rien ne sera plus comme après la consommation de toxiques s'est consumé dans l'ivresse des alcools de riz planté près du fleuve où la main d'oeuvre ne manque pas à celle qui pourtant, s'est donnée corps et âme damnée sous le heurtoir des assauts glissés comme des mines autour du camp retranché des mains que le voleur n'aura plus à guider dans le noir des ruelles éventrées au bord des cochères cloitrées sur leurs massives certitudes de chêne impérial dans sa tenue d'écorce immondice privée de solaire et de tenue de pluie qui, il faut en convenir, va si bien son allant de draps célestes dont le vol, au dessus du sinistre accouplement des rats, mine autant les machines de vie effacées des mémoires les plus vives que l'habit maladroit du géant hospitalier qui se déchire les lèvres à trop parler des trésors de sa foi que nul n'entend dans ses délires toxiques consommés par le futur avant même qu'il ne noie les apôtres des grandes crues de vin dont on sait maintenant qu'il ne sera plus jamais comme après.