Le silence brrrrun sort dévolu aux fantômesaux cariatidesaux morts qui agonisentla pelle fait un trouet le trou fait une tâchej'appelle l'homme à descendre en moij'appelle la corde à me nouer le ventreet aléatoirement le couserré comme un pendu désertésur le chemin des voyageurs incidentelsle silence brrrle mur me regarde nupose de corps sur la surface de drapsje joue à être un garçonje tripote un livre sans image et je gonfle gonfle tandis que l'on m'attachebaudruche violée entre deux cieux terreuxj'appelle l'horloge à me palperle tocsin s'amenuise derrière ma tête de piocheau loin les hommes pleurentils demeurent en puissance de mortcharroi de tombestombereau de larmes.