Le tri sous tes molaires s'opère par la langue de Miller
Moitié concupiscente moitié spirituelle les deux étant étanches l'une à l'autre
Tu l'auras compris, il s'agit d'ouvrir ton coffre fort d'émaux
Et moi comme un souffleur dans ton palais des cariatides nues
Tu demeures de bout contre un jonc en fer forgé, oeuvre de Soleste Le Puéril
Va pour les sculptures érectiles, je puise dans ton bain de faïence
Un petit cheval nain rue sur ta lèvre inférieure, la crinière salivante
A trop monter les bêtes tu finiras l'amazone de la dernière phalange
Hue cocotte, dia coco, allons au pinacle de nos désirs, vulpe et phalle consciencieux.