Un soir sur ta nuque sucée
La nuit à la traque de lèvres alors qu'elles se dessèchent
Une main se trahit sur ton huis
Ta bouche fait des fruits avec ses chairs palmées
Ma course vers ton trait est un harassement
J'égare un patin de course, je glisse sur tes occipitaux
Tu te hampes, te creuses, tu renonces à la pluie
J'éclaire le bord du lit nappé du foutre gris qui me hurle les reins.