Mardi nuit, vent et pêts de lémures sous l'astre. Les étoiles se flétrissent à l'heure des mensonges, je voudrais écouter à nouveau tes paroles dérisoires mais le temps m'est compté, je dois partir par l'est le trou chauve des collines opiacées. Le temps te dis je n'est pas un oiseau posé sur le lac des attentes de trains, nous n'avons pas la montre en partage, je n'ai même pas de montre et tu comptes, tu comptes les secondes que notre amour hi hi hi renacle à mourir, je casse un verre contre le rocher vermoulu, je ne veux plus attendre, entendre la complainte de la femme haletante, déménagée par la vie, fut elle en entrechat devant mes yeux baissés sur le livre sous entendu qui s'effeuille feuille feuille feuille dans le miroir des anciennes cloches valsées comme à l'annonciation d'une rencontre inouie. Paroles, paroles quand tu nous tiens, tiens, ne passes pas me voir lorsque tu en auras l'occasion.