Messe dite sous le crâne de l'écriteur, le livre des jaunisses expire son laboratoire d'encre en froissement de thé. Le souffle gris de l'horloge embue le sous verre au mouchoir des fleurs révolues, j'aspire à la parole. Que les heures qui viendront en châpeau double comme des rêves d'éléphant prennent tout leur écrin de roman, j'aspire à renoncer à écrire.