N'être de cette seconde, de cette limpidité livide, et qu'il me soit donné de croire que le temps est aux choses de la clairvoyance, du mouvement, de la rotation bienséante des atomes. Je fume, je baguenaude sur le sable, j'abstractionne les carrefours fantômes où j'attend le départ fluvial de mon corps en des dérives cataleptiques dont je ne reviens pas parce que la lucidité est une morsure que je ne supporte pas les nuits de pleines guerres. Je range ma tête dans sa boite et je vais me coucher.