Le soleil darde le corpsla chaleur pénètre les piècesau corps se dénudantété en Mascareignesje me promène entre mes livres jonchant le solet des écrits feuille par feuilleencre travesti, encre pictural encre des mémoires à vifslettre d'amour en radeépistolaire sans ressortencre en fuite au devant de ma main gauchele soleil darde mon corps numon sexe peint les murs oeuvre dans les vents intérieurs qui me poussent vers la chambre tout occupée à dormir une semblante mortenon, elle bouge un doigtelle fait la reine sur l'esquif de planchesje fais le plein d'eau sur ellemèlement des peaux palpitéesété en Mascareignes