Chaleur là sur le corps presque absentsi ce n'est une main vrillée sur ma vergela mienne incidemmentet le sommeil décent qui pile l'ordre dualemmurement des attentes sur les draps vénérableschaleur là épaules en contre jour du jour qui se défileet la nuque opiacée tendue comme un soufflet sur la bouche aspirante des volutes étrangléesle ventre abonde au bord du lit vieillissanttu rives ton corps au mien tel l'oeil qui se regardetelle l'âme qui s'humanise en regard des abscenceset je te cherche près des cuisses retournéesles notres increvables qui se touchentse frottentse mouillentsueur prélevée sur l'été liquidienplein le centre vulvaire baillée comme une épongeet des han et des hi ânnonnent se dégorgent ficèlentles plans de peaux et d'eaules lèvres de passage ouvertes magnétiquesépaisses paraffines flambant les han les hibrûlant le phalle mon voyageuret taisant jusqu'à plus soif les mots qui s'amenuisentchut je pose un peu ma main sur ton rêve.