Ton arachnée en foutoir maillée en travers la respiration de l'homme un esclave consentant
Tu sautes de temple en temple en médisant sur les livres sacrés
Toutes ces saloperies de papelards édités chez le cureton l'imam le pasteur le rabin le shinto le moine et caetera de capuches innombrables qui marchent violeuses d'âme en armes génocides
Tu prends la fuite éperdue savante entre les fleurs des derniers jours d'hiver et les arbres sans fin qu'aspirent la violence des églises toxiques
Tu te caches un temps dans le ventre d'un cheval mort tu es le fond de la misère tu pue la marge des sceptiques.