Touches moi pas tu mes touffes recta verso
Mes inouies transées à l'à pic du penseur fendillé
Croqué dans son panier et dissert de compote
Tu tailles le biseau, ce cranté en sandales
Il va ton rêve hagard et lui même en pognette
Les loteries parfois ca vous mouftes les étuis
J'épuise la raison pire qu'une nonne à poil
Je salive l'épluche, le grand fronteur de vulpe
Tu déguises le valet qui crache quatre chiens
O la peste des clebs rampeuse sur les hommes
Cours amour pétillant, vas tes jambes et ton cou
L'amour, tu le ramasses dans la niche des plâtres
Je quitte la prière de ne pas se frotter au gland de l'aruspice.