Tu pousses, tu pousses, tes ahans cravachés
Ta trime sur la colline de chair crue et son sillon de muscles
Les doigts en éventail accourus sur les anses massives
Le tonnant entonnoir par qui la trappe jappe
Tu vas dans le viens des couleurs de la danse
Moitié dans le fourrage et l'autre sur l'échelle
Qu'il ne t'échappe point le bineur de phalle
Le maitre du soc dans l'antérieur sillon
L'hourra au foin jouisseur des sodos agricoles.