Tu te touches le nerf optique, tu ne vois que par ta propension à médire
Tu agites les clefs de ton esprit pour mieux asservir ton corps assoiffé de carresse
Une main posée sur ton front, une autre sur ta vulve
"Pars" me dis tu pleine de tes archers intérieurs, "viens" au moment où l'huis se visse sur mon ombre
Je patine plein du désir de baiser, du "faire l'amour" en tranche, selon que l'horloge se pâme
Je me touche l'oeil gauche, je ne vois que par ma bouche esthétique
Elle s'essuie la lèvre inférieure, elle fouille ta russule qui crie en mimant un calendrier
Le jeudi est une nuit patinée par le jus aussi blanc qu'une étoile
"Je pars" dis je plein de mon outre percée, "je reviens" là que l'écrou assidu s'ouvre sur phalle le bagagiste
" Nous irons par les pleines nappes incendiées" chuchotons nous ensemble, le pain sous le cul de l'étoile.