Un essoufflement, la course à l'émotion
Je m'inspire de tes hanches qui gonflent alternatrices
Tu prends le bas en haut puis l'ascenceur métronome
Mon souffle condescend à effacer les mots
Ceux que tu oses médire pendant que tu baises l'accordéon
Une nage sur toi, à la surface de tes peaux ondulées
Je saisis un os qui roule sous ta chair, le secoue
Tu l'allonges sur moi et le plante comme déchu de ses calcaires
Je cours longtemps dans tes anneaux et m'effondre soudain
Un longue glissière s'étoile entre tes cuisses, soupe de rein.