Dans ton étude l'atmosphère transpire le corps dénié et la peau de vache criblée de dettes Tu manges une tranche de pain d'oignon Tu avales un verre de sirop de coing Tu penches plutôt pour l'ordre Tu pues comme écrouelles affligées de réveils Tu charries...
Lire la suitePente, l'été qu'une lèvre agitée suce autour de sa pince brulée Le devoir d'une soif après la course aux cieux L'idée de se défaire de sa tunique d'herbe, les alluvions aussi J'ai dis au porteur d'eau d'aller son train de fleuve La boue n'est pas le pain...
Lire la suiteFaire bref puisque je ne suis plus libre de mes écrits La tête de gondole me controle Je suis strangulé aux épinards, mité à la sauce beurrier Un pur produit des soupes méandreuses Et tout en minuscule monsieur, un sabotage de premier choix.
Lire la suiteQuand le soir vient à manquer de sel Qu'entre les gens se codent les érections de mots Puissent-ils se confondre en équations des nausées Le temps vient à céder ses indignes raisons Quant à la nuit elle sait se saillir elle même.
Lire la suiteQuelques sept lignes en minuscule, je verrouille le clavier à tapin Minuscule virgule poisseuse entre deux vins, ligne de sel Ecrire sous la contrainte, j'y consens sous ta carresse de molaire J'aurais voulu du gras sur ce texte diaphane, je suis spolié...
Lire la suiteHiver de mer sous le tronc tropical, je songe sous le banian Alizé parmi les arbres bleux ondule en cisaillant les pierres de la ravine Je ploie encore sous les lianes de l'arbre aux bassins chlorophylles Je m'endors, dors après moi tout au long de ce...
Lire la suiteMon premier choix c'est toi Mon segment de paroles c'est toi Mon sas privé c'est encore toi Mon anneau tripouillé c'est toi Mon intelligence maladive c'est moi sur toi surpénitent Mon cours du soir algébrique c'est moi sur tes lèvres quantité prévisible...
Lire la suiteCe chien est un despote une raclure de clebs Un poseur de diktat un défaiseur de rire Il est dit au palais qu'il consomme de l'homme Je demeure silencieux de crainte de rotir Narrer son écuelle est un crime mortel Gédéon son coiffeur s'est fait coudre...
Lire la suiteUn homme ploie genre incendié Totalitaire avec ses os Distant par dessus les villes Asséché par la singularité de ses pleurs Il n'a pas oublié que vivre est une étape Il est entré en désuétude bien avant sa jeunesse Un homme ploie genre étouffé Il marche...
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