Sers nous donc du pain cantateur errant Tu en prendras deux miches en partant pour le théatre dissous Les acclamants des cantates se brosseront la mie Ils n'auront que la pitié pour sonnets effusifs Tu les branleras sur scène aux ovations finales Ils...
Lire la suiteL'irréprochable Cartebouille avec son stylo au vinaigre et son cartable en peau de zeb Je le trace dans la rue des Anciens Cons, 17 de celle çi il entre dans une turne avec le visage pointu de celui qui tambouille Il disparait et ma pomme dans son dos...
Lire la suiteUn vif en bout de corde Il enchaine des bruits d'os et d'urines Il retourne des sacs pendus à ses crochets Les vide, ciel des manchots décapités! Le vif compte ses proies promises à ses famines Il recense les nés et les vieux étouffés Il abat des repas...
Lire la suiteJe traine un peu sur toi précise que mes mains reniflent studieusement en soufflant sur le trait que mes phalanges éclairent par lèvres incendiées collées dans un mollusque habile par ses anneaux seyants et russule mondaine dans le palais ouvert au chant...
Lire la suiteJamais était un phare tenu plus loin que l'oubli, son double en perpléxité Il m'arrivait d'en atteindre les manches mais nullement le coeur Car Jamais était éloigné si profondément que les même les temples n'en faisaient pas office Il faisait fantasmer...
Lire la suiteCaustique, soude et saumure réunies Une pincée de sable dans la culotte du Gourd-Soif Son rire d'entre les gens qui omet de se tordre Et toi longue minerve sur son cou de glaiseux A la mare des tambours liquides je m'abstiens de prier Ne pas distraire...
Lire la suiteDites à l'amour de se méprendre sur l'état des consciences humaines Dites lui de digérer les ponts branlants qui nuisent aux regrets Chuchotez lui quelques fatigues permissives, il fermera les yeux Atteignez le par le derrière des bans où les vifs se...
Lire la suiteLe miel abominable entre tes dents sucées Ma langue en fourrageuse sous tes émaux émiettés Dieu que la lèvre est bonne au temps des chairs suries Les pousses de brasiers innovent dans le mensonge J'allume une sucée sur ta bouche en auvent Les mots sont...
Lire la suiteNèfle au turf des ambitions stériles Ton galop pour quatre jambes en l'air Tes mensonges d'encoignes aux fers pendant mille ans Et ton côté morveux sur la langue du zélé chaussé de culs Tu auras pour cheval une carne gommé de fiel Le rimmel sur les lèvres...
Lire la suiteDeux hommes dans un verre buvaient plus que de coutume L'un d'eux avait la libation spontanée des dypsos L'autre intimidé par le fleuve souffrait de s'imbiber Rejoinds par un troisième ils questionnèrent l'alcool A fusion grégaire la drogue s'imposa comme...
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