Un sourire, un mort en capuche Au gré du vent qui écourte l'intimité du cadavre Son visage engrossé par des dents mal centrées Sa décomposition à l'envers du silence Il est là, entre deux habits noirs Ficelé dans sa peau jaunie par le crachat des crabes...
Lire la suiteAjoutez un texte, broyez de l'encre Si tôt fait chier qu'à la fin il écrit Quoi se géner, tous ces lettrés La tartine épelée, écrire s'achète un seau d'eau Trempe ta plume, arc boute toi et plonge, ambitieux va Je fatigue, je trime, j'hallucine des portes...
Lire la suiteLe violet au solvant, le vin de conteners L'homme se douche sous le picre Ouvert comme une bonde, orifice dypso Il chahute une éponge gonflée de calicieux Il se vautre sous l'oeil d'une boutanche crue Il gueule ses insomnies au bord du cagoince Misère!Misère!...
Lire la suiteMais où se tannent-il ces rameurs increvables? Où vont-ils détrempés par la tempête imberbe? Seront-ils rentrés pour l'assiette part de choux? Ils croissent plus nombreux en remontant le fleuve Des chats en aquarium flottent parmi les morts La bataille...
Lire la suitePartir au grand silence A l'heure des foutres abolis Une queue persifleuse La mangeoire Romeo! Tu vides les lieux d'amour! Trisses en catimini Ton habit en sucée se déchire sur le pont Soupir, quand tu me ris! Je demeure, étincelle de rêves Quitte l'immeuble...
Lire la suiteQue dalle l'écriture Des vieux restes criminels Une pensée immonde Un cran sur la barbaque Nous voici au sujet délabré Je puise où rien ne pousse Pas même le gris des siestes A peine le revers des rêves J'use les mots sectionnés La tranchée du lecteur...
Lire la suiteAh la trogne électrique, elle monte en espadrille Je la reçois sur le tapis des couilles cartonnées Je suis mou ce soir, j'ai des renvois de livres de Meredeeth Je gerbe du violet sur ses palourdes en chaussettes "Tu es venue sans creuser dans la viande...
Lire la suiteBranche morte l'oiseau se défalze Hiver le serpentaire brule le gland des vifs Le cureuil agonise dans sa pelisse de sconse Brrrr il se gèle des dés jetés sous le pont Acropole de troncs d'épousées meurtries Branche morte l'oiseau décroche une hache.
Lire la suite"Hampton Road se saigne au crime de sangsues Mille putes en silence se sont bues les menstrues." Mereedeth sur sa table branlée craque sa plume d'oie Le poète à la pale-ale avale une pinte orgée -Mille putes abreuvées au vulve de leurs soeurs..... Il...
Lire la suiteQuelconque auriculé en pause sur le charnier Abattu par l'ivresse d'un sang en cataracte Sa main en éventail face au soleil crasseux Décline son nom de guerre, le sel entre les yeux Mourir bat-flancs de ciel, il survivra ce jour Maudit sur un cheval répendant...
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