Malheur à toi qui pousse à la roue claire de fouet
Malheur à toi qui chevauche les épines du prélat des insomnies
Malheur à toi esclave des ronciers et des usines à sable
Malheur personne pétrie par l'histoire montée sur calot dévissé
Je trempe ma plume dans le pas salé d'un paria desséché
Je croise une estafette éperdue dans le cadavre d'une jument
Je lui fend le colis des annonciations de guerre il me supplie de le décapiter
Le message aux puissants ordonne d'envahir la raison des plus sages
Au diable les hommes asservis aux latrines les suggestions d'église
Rien ne vaut que par l'ombre des morts et leur félicité.