Puisse le temps qui te dévore durcir sa manne dans ta bouche flétrie
Puisse les heures creuses creuser encore sous toi pour y cacher les grands cadavres bibliques
Puisses tu craindre le passage d'un dieu offensé dont le fils est à terre
Tu mordras dans l'argile des maisons de Judée
Tu affameras la ville priée de se dissoudre avant le premier jour
Puisse ta colère inspirer la famine chez les hommes soumis
Puisses tu présager de demain parmi les fluxs de sang et les corps démembrés
Puisse le temps qui passe te mener à l'abri de ta mort toi qui aura tant tué.