Maitre seconde à l'heure du temps qui se défait Chantant une parade d'alcools qui irait en sifflant sonner les cloches aux seins désirés Rire dans ton hautbois de chairs les mains dans ton col de savante Les pieds anicrochés à tes hanches tout en virgule...
Lire la suiteJe merdoie en tête de chien jaunie sous la pluie Mes pas se perdent sous l'ondée la ville comme une méduse affamée La solitude n'a pas de nom pas de cierge à ranimer Je cadavre le réverbère de De Nerval le corps s'y balance Je fouille dans le cuir de...
Lire la suiteUn jour, toutes les innocences délectées les vibrations du sol les menées lumineuses de la vie les soupirs par le nez l'autre qui nous habite en électricité son regard son corps novateurs deux heures auront suffit à éclairer le désir à recentrer ces deux...
Lire la suiteDimanche végétal sur ton puit refermé Tu éclates une noix sous ta langue mortière Je vibre dans ta bouche coulé entre tes dents sirupeuses Dimanche des douces tectoniques de peau J'entre par la verrière de ton anubis Tu entrouves tes membres abattis d'après...
Lire la suiteLa nuit antre les mots l'écriture glisse sur l'argile Entre eux ils se chevauchent l'entre s'ouvre comme une plaie Tu peux t'y essayer tu glisseras de même roche liquide La nuit entre les mots entre eux se dispersent s'émotionnent Antre de loup posé sur...
Lire la suiteBoire plus que pis de vacharde vineuse Pitancher les escales au port qui n'en fut de pinard Dlogué le passereau à la louche de rhum Etancher les bâteaux mon tonneau de cervoise Picoler chez l' Ursule la tenante des bouges Boire plus que pot sur le zinc...
Lire la suiteSoupirs respiration La translation de nos corps rejetés par l'histoire Mise en terre aérienne je ne recois plus l'électra de ton âme Soupirs aspiration Des valves automatiques sur huisserie bardée de computers Mise en abysses telluriques je n'entends...
Lire la suiteJ'ai la panse pleine de bruits et de confiture d'esturgeon Et le gâteau andin qui me reste sur les poumons J'en peux plus de recréer des restaurants à l'intérieur de mes caves sporées J'en crève de ces cantines collectives qui bruissent des mille voix...
Lire la suiteJe t'écris sous la palme où l'oiseau rouge pleure Je t'écris au coeur du banian fermoir des illusions Je t'écris pendu au Trois Salazes Je t'écris un petit mot zézer qui me vent fou de l'est Je t'écris le temps de la mémoire suspendue à nos opiums d'orgasme...
Lire la suiteEtre celle féminine plurielle La femme des audaces et des cultures spontanées Cultures immédiates par la parole affranchie de la diatribe Cultures des masculins pluriels Etre légère hors l'homme et réductrice de ses orgueils Etre celle qui aime n'aime...
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