La pluie dégrafe le ciel entends tu geindre les murs de la chambre occluse le ciel se change en tripes atmosphériques entends tu le petit cri vagir hors le corps retourné les tripes atmosphériques charrient des larmes de séléniens entends tu les morsures...
Lire la suiteAimes-tu ma main en crapette sur tes yeux qui ne voient que par le jouet toussé après l'amour? Aimes-tu mourir à l'aube des consentements alors que la nuit éjaculée reflue dans son étui? Aimes-tu ton soleil de femme orthographié soley? Aimes tu l'ongle...
Lire la suiteCrise au bois dormant Les principes du sommeil sont bafoués La belle se sent si lasse sur sa planche de ronces Et ses servants retors comme des horloges dénutries s'empressent d'y toucher Dormir n'est pas de mise Sous les banians farceurs elle se tortille...
Lire la suiteTu pars pourquoi tu pars avec tes cérémonials de valise mal fringuée Avec tes sources sûres tes certains et tes doubles de clefs Tu pars pourquoi tu pars à cheval sur une chaise sans dossier Avec l'assiette des après midi de thé où le gâteau avait brûlé...
Lire la suiteS'endimanchent les morts Ils replient leurs cadavres et se tassent un peu au fond de la tombe Novembre les humilie ils voudraient trépasser encore un peu plus N'être plus visibles à travers le couvercle N'être plus l'instrument de la peur des vifs N'être...
Lire la suiteTu te fringues dans les draps du plumard qui se tord de douleur, aïe tu m'écrases Tu agites tes ardoises comme dues à ton "continent d'expériences " comme tu te nommes après l'amour, beurk La note est un peu salée, être asservie par le vocabulaire non...
Lire la suitePourpre ton étui flambant neuf Ta merise chuintante pleine d'huile Ton gousset rénové après la dernière charge de meubles Ta taupe écarlate sous abri d'autobus Ton rateau édenté qui fleure la tourbe de testiques Ta couronne sédentaire pleine des satins...
Lire la suiteTu dors avec l'ambition de grandir De tremper ta jauge spirituelle dans le jus de l'histoire qui ne renonce pas à oublier De te défaire de tes affres intimes qui te broient Tu dors avec le corps d'un homme si las D'un homme qui révère tes formes et méprise...
Lire la suiteTout l'hiver nivéal ne saurait agréger les idées folles d'un homme en transit pour l'absurde et le voici en tentacules défiant l'horloge et le hérisson avec ses fleurs consommées par l'hiver à peine vertes que les rougeurs frismatiques les empruntent...
Lire la suiteZone érogène sur le bout de la langue apprise dans le pucier des partages explosifs Pelle mécanique Hameçonneuse du berlingot Grutière à croches fait valser les os à l'extérieur des corps Zone érogène sur le bout de l'annulaire tordu dans l'entredanse...
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