A la fin du dix neuvième siècle la scène littéraire Londonienne exulte des travaux de Francis Meredeeth sur l'art et la manière d'usurper l'histoire poétique anglaise. Retranché dans son quartier de Burblye et entouré de quelques scribes malades d'opium...
Lire la suiteL'écriture est un fléau, elle retranche plus qu'elle ne réconcilie et si soucieux de vide et de silence, elle désorganise mes désirs pour me ramener toujours à son viatique spirituel, ses grandes explorations de la prière intérieure, de ses raisonnements...
Lire la suiteLe journal de René quarante deuxième hyène.... Le grand effroi, la tension de bout de couloir, le soir qui entre comme un couteau dans la seconde plaie de la tête. Mathurin fouille dans le placard à picroche, il s'en débouche une et se l'enquille dans...
Lire la suiteJ'ai deux amis L'un qui baise les grues en plein vol migratoire L'autre qui se grime en animax lors des carnavaux estivaux J'ai deux amis L'un qui se barre en couilles lessivées sur planche à savon L'autre à la barre du mou lorsque le pâté tergiverse...
Lire la suiteJ'ai deux amis L'un pour l'hiver qui trame sur les culs son futur lit de mort L'autre pour l'été qui désosse le vent tout en campagnolage J'ai deux amis L'un dont le hâvre est une perpétuité de désirs fourragés L'autre le balancier qui rêve de se fondre...
Lire la suiteL'Ernest érubescent tendance incarnat sort de son sac de viande Il patauge dans la tripaille et s'étrangle en longueur de boudin Il vient de conquérir ses galons de boucher à la bataille de Meredeeth Rendu à la vie civile l'Ernest dépiaute à tour de bras,...
Lire la suiteBleutée chienne atavique que le bleu des jadis colore de ses pensées Bleue montre en main à la course à l'esprit où les chiens vont bon train Marine sur la plage des fécaux de clébards bonnement réfléchit Ardoise dans le dos pour courir à la niche des...
Lire la suiteLe journal de René quarante et unième hyène.... Sociopathe, je vous essuie le cul. Sociopathe, je vous étrangle avec des brindilles. Sociopathe, je bêle sur vos agendas. Sociopathe, je branle vos banquettes et vos fortunes en désirs. Sociopathe, je me...
Lire la suiteJ'ablate le pape et ses commensaux pédophilés Je le déguise en nazillon et cours dans le jardin des théologues extrèmes Au magasin des enfoirés le vieux doctrinaire incendiaire est une crapule pis que Mathurin le fondamentaliste nucléaire.
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