Ciel le scandale des ovaires surmenés L'anatomie des étoiles je m'entrave dans la soupe d'oves Ralé poussé en germination J'abandonne mon taxi cloné Je m'épuise en vie pour que mort sans suite.
Lire la suiteL'habité, le tiers d'homme, je suis ton passereau Je ne sais pas ouvrir ni fermer, je ne sais pas demeurer Outre les magmas de sang et les tas spirituels Je m'enchenille dans les tubes organiques Je me cache dans les poches d'un géant sociable Ils me...
Lire la suiteLe journal de René quarante troisième hyène.... Et hop, j'envoie l'acide, je me débouche une boutanche de négrita histoire de me faire reculer le fondement. Le rhum de cuisine, ça vous branloche l'esturgeon, j'ai le tonneau à tricandilles qui vacillent....
Lire la suiteL'île par incertaines pluies se vrille autour du banian vénéré alors que son auvent l'alizé imagé fusionne avec le coeur bleu des laves palpitées l'eau à la course de ventre sur les ravines enterrées maronne résurgente sous le puit Vincendo glisse vers...
Lire la suiteLà où le pain demeure demeurent aussi les hommes Vaquant dans ses pensées le petit homme assis rumine treize jours au milieu d'un champs de citronnelle Là où le pain demeure Au quatorzième il se fabrique une paire de rames avec des palmes de ravenale...
Lire la suitePrécisément tu rêves dans le domaine des objets fatalistes précisément dans cet espace de malnutrition spirituelle qui te broie lorsque tu dors. J'ai depuis longtemps abandonné l'idée de te corrompre par l'usage de drogues ou de livres ambigus sur les...
Lire la suiteDans la liberté de ma tête le fantôme de Lorca s'est enroulé autour d'un piano Il a caressé les boiseries et le garçon allongé sur le couvercle Il a chuchoté un gacela pour femme morte au puit Il a chanté tout près du duende et sortit sa guitare éléphante...
Lire la suiteCircé en ses putreries de truie sur son caillou granitique avise les hommes, ces grands addicts à la bagatelle fendue. Si elle n'était un mouroir , Aéa serait la terre promise aux boys nerveux comme des phalles. Il me souvient que revenant de l'archipel...
Lire la suiteTombé le cuir des décibels et les bières empilées Tombées les matinales de droguasses roulées sur le fleuve Garonne Tombé le rire gerbé des sables atlantiques Tombé Motorhead sans les dents de devant Tombée la main sur ton sein souverain Tombés les litres...
Lire la suiteUn recueil de poésie pas cher, qui en veux, un livre comme on les aime, édité mon castor, édité chez Mahot la maison insulaire, celle qui lévite au dessus de la mer Mascagne, celle qui imprime votre plume de ce soir, ce grand contaminé des encriers, votre...
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