Le miel abominable entre tes dents sucées Ma langue en fourrageuse sous tes émaux émiettés Dieu que la lèvre est bonne au temps des chairs suries Les pousses de brasiers innovent dans le mensonge J'allume une sucée sur ta bouche en auvent Les mots sont...
Lire la suiteNèfle au turf des ambitions stériles Ton galop pour quatre jambes en l'air Tes mensonges d'encoignes aux fers pendant mille ans Et ton côté morveux sur la langue du zélé chaussé de culs Tu auras pour cheval une carne gommé de fiel Le rimmel sur les lèvres...
Lire la suiteDeux hommes dans un verre buvaient plus que de coutume L'un d'eux avait la libation spontanée des dypsos L'autre intimidé par le fleuve souffrait de s'imbiber Rejoinds par un troisième ils questionnèrent l'alcool A fusion grégaire la drogue s'imposa comme...
Lire la suiteL'hymne des morts m'est revenu ce soir, comme une distraction indigne Plié au dessus du lit noir des recommencements à balbutier des rythmes de prières Et riant sous ma cape de dents rentrées dans leur palais des complots J'ai appelé l'un d'eux coincé...
Lire la suiteSabir dans ton gosier j'y croise le vocabulaire de l'homme dénaturé Tu penches un peu à gauche dans le verre vide de chair Tu t'ennuis à me dire de venir entre tes pattes sinueuses Tu m'attendras longtemps sur tes poils de Zambar je ne grimpe pas Si attachée...
Lire la suiteOutre sur ponton de barquasse Le Nemo en cravache et savon d'omoplates Pire chez les mousses flagellés Les renards d'eau de mer que Sodome abhorre La flute entre les dents moussaillons en dîneuses Sous l'oeil conducator du Nemo des sels et des rapes Vas...
Lire la suiteAu matin du sixième jour il passait la frontière tenue par trois connards de garde-gares Son coeur flottait sous son sein peau de cuir Sa main gauche triait des lentilles dans un bol de voyage Sa peau générale nerveuse comme un prurit puait telle soue...
Lire la suiteIvre parmi les livres je m'éponge je me cruche Poussé hors la bilbiothèque je m'accroche à une crucifixion rose Je patine dans les vingt six romans de Meredeeth qui pue de l'encre Je griffe les poésies assermentées d'un scribe mendiant un plan média Je...
Lire la suiteAmour n'est elle pas brume dans son aura de bleus élevés dans le ciel des pâmoisons de chairs, du brouillard viendra la femme indistinctement précise de son corps Elle marche dans la nature de son esprit, floue et réelle, animée de désirs qui ne font...
Lire la suiteLe verbe quantifier révèle tes mensonges Aux diables les manoeuvres étanches où tu nourris la crise Aux diables ton seau de larmes au soir de notre tri Le verbe arracher me déchire le palais où l'hiver le réfractaire s'est installé Je crache des dents...
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