Massivement épris de ton trait cellophane je vagis sur le souvenir de tes bains de mer Te souviens tu des contres nages opérées près de ton coeur là où le sein transpire J'ai gardé la trace de tes morsures et de ce sac d'ongles déchirés dans mon dos Flottante...
Lire la suitePicre des océans de nage, valise de sucre dans le verre échancré Pichet à la sauvette glissé sous la langue du dypso Vin jamais conquis en avalasse dans la bonde aérée Purée de raisiné broyé sous le palais des rois fainéants Carafe au verre teinté des...
Lire la suiteUn homme courbe marche, tout violet étranglé Il patine sur les pierres du chemin étranger Etouffe sous la pression des assassins du jour Il ploie, cassé par les mains qui le brisent Il accélère son pas entre les banians et la chute des feuilles Une main...
Lire la suiteCrois moi les racines du ciel ne sont pas opérantes Crois moi encore lorsque j'affirme que les chiens ont perdu leur raison motrice de mordre Crois moi le ciel dont il s'agit décampe sous l'orage Crois moi encore lorsque je dis qu'enfin les aboiements...
Lire la suiteSi Francis Meredeeth m'était un inconnu j'aurais puisé dans mon seau dypsomane pour y trouver la trace d'un grand buveur urbain afin de compenser cette absence trop lourde à porter les nuits d'hiver où Londres pue comme un éventré. Mais le privilège même...
Lire la suiteLe vif se souvient, c'était au recommencement des villes, la guerre avait cessé Le ciel était bordé de craie et d'outremer ténor, les hommes respiraient La vie avait remis les couverts du dimanche, les jardins flottaient dans les yeux incroyants La société...
Lire la suiteLe journal de René quarante septième hyène..... René s'éveille au monde des catastrophes après une nuit hantée par d'ignobles tourments aux agrès de viscères et d'ordures où ne s'aventurent que les parias définitifs. Le matin gerbe des soleils mourants,...
Lire la suiteUn homme marche endimanché pour aller à la noce des morts Il froisse son mouchoir se mouche distance ses invités Le mort est ponctuel à la fête des gris L'homme ploie contre vents et souffles de cadavres Il va d'un bon pas sous l'orage; grondent les sentencieux...
Lire la suitePuisse le temps qui te dévore durcir sa manne dans ta bouche flétrie Puisse les heures creuses creuser encore sous toi pour y cacher les grands cadavres bibliques Puisses tu craindre le passage d'un dieu offensé dont le fils est à terre Tu mordras dans...
Lire la suite