Dolent le livre m'épuise Voyage mort sur l'échine d'un clerc A travers le jour borgne et les crocs de la nuit Gîtant sur des émondes les excréments des hommes Le sommeil accablé à la page brisée Et l'autre qui me guide sur ses églises mornes Lire me demeure...
Lire la suiteVitole au joint nocturne la nuit s'y colle de pied Je fume pompier céleste le Partagas entre les phalanges L'étoile gerbe du violet l'Antares fume des météores Volutes en érection de graphismes andins Je fume l'hic en travers la mémoire je ne me souviens...
Lire la suitePar l'absurde je voudrais être modelé, praire inconsistant Matière molle je m'embranliste au milieu des pince-fesses sociolibéraux Ma marée contre ton Ben Ali des forges d'ascenceur tes vacances pues Le dictato s'est barré en lousdé un Mitterrand dans...
Lire la suiteToutes tes clavicules certifiées aiguisées pendues à mon bavoir Tes iliaques si ronds désossés pendant l'heure de nos épanchements Toutes tes phalanges digérées par mon damas de pourpre et de salive Ta trachée crénelée qui ascencionne le rubicond salivé...
Lire la suiteHymne aux morts étagés saucés dans la tranchée La cagna désertée, un rat à viande dort La pluie ne cesse pas, un homme se souvient Trois pieds coupés surnage dans la boue Le quatrième est il repartit vers ses terres? Des aciers pleuvent d'en face de derrière...
Lire la suiteJ'ai laissé trois matins au bord de ton pucier, tu y dors pleine d'eau Les murs ont vacillé avec le courant d'air, la porte soulevée J'ai marché longuement entre les vifs certains et des ombres inconscientes La vie des villes ceintes, quelle crise de...
Lire la suitePas à peu la montre se tic tac à moustache de midi L'horlogerie suspend ses vols solaires tu vas t'en prendre une branlée L'heure sonne des révoltes de hérisson l'heure de sonner les terriers Ivres morts ils s'avancent au zénith de leur infortune Tu attends...
Lire la suiteNe dis pas la somme des incendies ne dis pas la main qui broie les cendres Ne dis pas la tentation d'honnir les sépultures ne dis pas le visage décomposé Tu ignores le dormir Ne dis pas l'intérieur du ciel ne dis pas ses cercles penseurs de l'absence...
Lire la suiteHeureux l'homme sans bras qui surnage sur le lac des plaies bleues Heureux l'homme sans jambe qui ouvre des boites à chaussures Heureux l'homme sans tronc qui enfile des conduites d'eau chaude Heureux l'homme sans tête qui arpente les champs du comte...
Lire la suiteTon thé en parrallèle et ta main qui se signe J'insinue un baiser entre ta bouche et son drain de feuillage Je souffle sur ton cou tu aspires aux sucres des fleurs Quelques gouttes de noir tombent sur ta chemise Où tes seins récitaux chantent la dernière...
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