Mirliflonne toute en besace de joues et de pain sur les lèvres baisées Piéton sur tes épaules je traverse les longs couloirs de peaux qui mènent à ton anubis Par deux fois je trébuche par deux fois je suce le marbre de ton coude Par deux fois je dépose...
Lire la suiteTu me délivres de l'ordre sévère d'aimer Rien ne nous aura comblé sauf le pastiche des corps noyés sur le lit Rien ne nous aura perpétué rien d'une douceur de la mémoire qui s'éteint Tu me délivres de l'ordre sévère d'aimer L'arbre te souviens tu celui...
Lire la suiteRené se bourre le pif d'anthrax panse les plaies de joe le chien méphitique ouvre une boite de cougar décachette du six stars vole dans les plumes du fauteuil des pouvoirs fécaux glisse dans la souillarde en quête de paté ouvre sa bonde pour y encogner...
Lire la suiteTu tires le lit dans la tranchée Tu déposes les draps dans le sac à viande Tu lèches la plaie de ton vif Tu replies les cuisses coinceuses de la mite lunaire Tu remues les hanches comme soupe tremblée Tu repoivres la nuit qui se tapisse d'étoffe peau...
Lire la suiteTu l'as vu, dis tu l'as vu la dernière mer se retirer sous l'effraie des oiseaux déjantés Tu l'as vu, dis tu l'as pas vu le dernier ozone dans son cercueil de papier buvard Agitation agitation morve sous le nez je prends la poudre d'escampette par le...
Lire la suiteTu penches un peu la tête devinée douloureuse Au moment d'un thé silencieux qui rampe sur la montre Se taire nourrir le vent Ignorer le mensonge vite partir Je penches un peu la tête devinée douloureuse Au moment du vertige que la porte ressasse Aller...
Lire la suiteJ'en appelle à l'amante libertaire à la grue sur son cintre électrique J'en appelle au rêve concupisce au sexes gradués sur le meuble J'en appelle à la tentation des creux à la clef qui se gausse du lit J'en appelle à la chatte brûlante à la mécanique...
Lire la suiteTout le long de ton corps assoupi des mains réversibles s'épuisent à te donner du son Ne gémit ni ne rit Tu retournes soudainement un fagot de phalanges elles plongent dans le lit Ne gémit ni ne rit Tu fouis dans les draps désensibilisés mollement concernée...
Lire la suiteLa poésie ouais pour quel projet social L'écritaille à poisson ouais pour quelle énergie commune L'étalage des mots ouais pour quel bordel fondateur La nuit chevette à manuscrire ouais grosse ficelle étranglée Le papier virtuel ouais à peine respirée...
Lire la suiteJe passe sous ton verrin buissonier au départ d'une course de limiers le coup de sifflet et s'élancent les apis les goustes les tauromaches sanglants les yeux soudain se ferment je me cohorte dans les ruelles popuces je me débande par le couloir de chairs...
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