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Ta mienne dans ma tienne....

Ta mienne dans ma tienne comme urus sur l'uruse Craquètement des os, panoplie de muscles sur le fermoir des jus A la boite la queutarde dépliée ainsi soudée aux lèvres qui s'étanchent Bien baiser autour de l'horloge qui se pâme et la vulve qui croasse...

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Redondante saison de chiens....

Redondante saison de chiens délavés par la faim L'avalasse me strophe, les mots m'indignent, un aboiement suggère la conclusion de la parole Outré comme ventre je prolonge ma main sur le dos caressé d'un clébard hâve trépassant sans un souffle La pluie...

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Triquelante penchée.....

Triquelante penchée si tendue en verticale de lèvres La nuisette en peau de choux le doigt qui la dégraffe Graissée suifeuse le tri des testicules sur l'orée de muscles En avant les burnières mappemonde de sa langue Et toi qui te regarde boulé comme Zempir...

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Silence le mur vertêbré.....

Silence le mur vertêbré tu rentres dans ta catalepsie Le noir te broie la lumière déchire tes paumes refermées Tu t'enivres du rare oxygène permis le visage sondé par la peine Les larmes sourdes au monde remplissent un creux de drap La souffrance ramasse...

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M'iroisera à bâteau inversé.....

M'iroisera à bâteau inversé la planche grise des morues décadentes Cet océan quantique défini par le nombre de brasseurs bus par la cale Mille voyages en terre liquide disparition du souffleur les mots en trempe A l'envers du monde les planches se mettent...

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Dans ton étretas de foie....

Dans ton étretas de foie et de condensés de morue Ta boite étaminée fleurie mille pastis de mots ventriculés Le bide ouvert à l'étal de la feste une fessée de rhum Prise de route en zig zags des précisions d'avalasse Merdoyage de syllabes quand heuu fait...

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Qu'ouvre enfin ces muscles....

Qu'ouvre enfin ces muscles la main pesée sur la vulve goûteuse La mire en fin de gland le centre de toutes les abstractions l'oubli L'engloutis se réserve une cathédrale de jus orge liquide Entre deux lèvres édentées la fendue hennissante percée de bulles...

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Vendredi sous la branche de badamier.....

Vendredi sous la branche de badamier, il pleut des Mascareignes. Samedi le boire fera à manger dans les tubes étouffés. Dimanche se revomit, des zones de faiblesse apparaissent sous sa capuche. Lundi universalité de la parole, il est grand temps d'être...

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Dans sa course effrénée au pire...

Dans sa course effrénée au pire il voua un amour infini à la vie Déraisonnablement Un instinct de parturient lui fit accoucher du monde l'autre Atermoyant entre candeur et cynisme Un monde animé avec la lenteur des désirs et la promptitude des cauchemars...

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Le silence amaigri....

Le silence amaigri soudainement transi, les mots comme des tocsins massifs.... -Quant à toi tu peux toujours sucer le tchékiste, la révolution de mon coeur n'aura pas lieu. -Lorsqu'on te demande de défaire les principes, lorsqu'on t'enjoinds à ne plus...

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