Le journal de René trente quatrième hyène..... La faire courte avant d'être réduit au silence.Je vous emmerde c'est acquis mais au delà je suis nu comme Nemo le concupisce bouffé par la poiscaille. La faire courte je bande mes néons de surface je pêche...
Lire la suiteTu écris la belle affaire j'ai glissé sur le gras de ta pêche Tu pleures les mots tremblent de ne paraitre comestibles L'ensemble s'en tamponne tu ne suces que le bout de ta langue Le livre n'est pas un rond de bibliothèque tu voudrais assurer tes verdicts...
Lire la suiteLe journal de René trente troisième hyène..... Quant à l'oligarchie des bouffeurs de lentilles de plinthes et de linoléum je les console pré mortem ils s'en iront les pattes devant et les museaux déchirés. Que dire des humains qui se tracent dans mon...
Lire la suiteLe code barres où qu'il est dans toute cette machinerie d'espions et de taupiers. Parce que sans code barres pas de livre pas de parution pas d'égo caressé pas de papelard dans les rayons pas d'écriture dans le jambon Où qu'il est le code barres? Parce...
Lire la suiteLe journal de René trente deuxième hyène.... On me prend pour un con dans l'immeuble, si ils savaient que j'écris toute cette merde arrachée aux murs, aux poubelles, au placard à bouteille, si ils savaient qu'écrire est une impasse, une fin de non recevoir,...
Lire la suiteCe soir tu me corrompts je fermente sur l'oreiller Ta main me broie toute noire comme un éclair peint à la louche de vin Tu marches sur mon ventre avec tes phalanges collantes Ta gencive granitique me modèle l'appareil dentaire mes molaires tombent l'une...
Lire la suiteTout pragma corrobore l'idée d'une vérité simple celle d'agir en conscience des conséquences de ses choix aux fins utiles de ses actes déterminés à produire du singulier là où les pluriels s'en vont cogner aux portes de la déraison Je traverse les mots...
Lire la suiteNe dis rien je croule sous l'averse et mes yeux te distinguent sous le fléau liquide Ne dis rien je demeure sous la branche de tamarin l'ami ne viendra pas Ne dis rien je traverse le pont comme à l'accoutumée de mes morts multiples Ne dis rien je reviendrais...
Lire la suiteCrever l'écrire le papier sonde les marches du néant je dérive sur l'onde morose et exténuée la quantité de vertige en catimini me ronge me détruit je croise une chimère chapitrée trois j'en crève ma bure de peau desquamée pue la mort la montagne caresse...
Lire la suiteSeront parmi nous cette nuit les grands caramaléons les bouffeurs de slip fleuris sur la première rosée Seront parmi nous cette nuit les fluttés de l'immeuble les mecs en transe lorsque petit bertrand apparait Sera parmi nous cette noye la fille des piles...
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