La crocheuse avale le trait de jus Non, non, pas la pompe des jours d'opalescence!! Oui,oui, à la nuit des évidoirs peau frottée aux nuages d'anus!!! La crochiteuse boit à la mappemonde gourde j'irais lui lécher le sein du milieu.
Puissions nous nous absenter durablement, Ce n'est pas le sommeil qui me ronge, ce n'est pas la catatonie du désir, Ce n'est pas la fin d'une écriture inutile, Disons le rêve qui s'éteint, le souffle qui se perd, les illuminations raréfiées qui travertissent...
Pluie d'ile et le chemin des vents l'océan des heurtoirs, souffle de sel et d'eau et la terre mouvante et pétrie Gamède sans retenue souffle l'homme, petit homme.
Deux mots posés sur tes lèvres, la roue de chairs brûle la peau tout près du ventre Que la main en sirop allège de son trait, vulve confite sous la masse des jus Deux mots entrés entre tes jambes, où l'oeil masse le cercle de muscles Qu'un tunnelier de...
Prière adressée aux chiens brulés Ne soyez pas indignes de vos os grattez vous le roussi Mangez à la potée de sang Jappez jappez les angoisses des lunes Aboyez le sinistre écolier malfaisant Mordez dans son cartable il pue la chair morte.
L'homme pâture L'homme gibier des mouches L'homme qui a grandit sous l'établi de cadavres Qui a vu se morceler le cri Qui a vu l'acier changer l'heure de la mort L'homme des caves intérieures L'homme foudroyé à l'instant de la peur métronome.
Ne renonce pas à l'assèchement des désirs tu es en silence, tu es hors les murs de la raison et la maison qui t'habite souffle des prières noires entre deux oxygènes raisonnables tu ne sais de ta réclusion que la paix qu'elle ordonne alors alors sois...
Tisse fonker la vie, fonker le poézi, Mars la ter et ouver ton ker ban zétoile, Tisse fonker les mots, le rêve bon zumain et trap lo ker dé zom, fonker lespérans.
Lectures de lecteur(trice) Russe, qui es-tu derrière ton écran, voyages-tu avec Dosto? Ou donc enverrais je le livre?A Pétersbourg?En Taïga?Par dessus le fleuve Amour? Lire inlassablement.
Une bande de trognes au sec sec Les licheurs de rak à canne Les murgés au cubi Les zobits du zinc instable Une bande de poivres au vin paté Les crémants au pinoche Les souilleux du ragondin Chiotteurs d'après kro purgente.
Crise d'éléphage au balcon des ruminations, le ciel comme un boudin serti de clous se love, s'enroule, avale des trompettes de peaux. Le corps à la balance gite plus que couverts, déglinguement de la raison; Il en est de l'équilibre comme de la voix dans...
La pulpe, ce fruit dissert tout en bulle de crapotille La vulpe, ce condiment accéléré sur le bout millimétré La pulve, ce concert de louange quant à y fouir y dormir La vulve, ce cru bon s'asseoir dessus méli mélo en accordéon.
J'ablate le pape et ses commensaux pédophilés Je le déguise en nazillon et cours dans le jardin des théologues extrèmes Au magasin des enfoirés le vieux doctrinaire incendiaire est une crapule pis que Mathurin le fondamentaliste nucléaire.
La claquemure inonde le silence, l'homme sonde ses encres immobiles, le manuscrit se tait. L'oeuvre des aléas brisés rumine sur l'arc bouté des doigts, le souffle maladroit, le teint hâve des flagellants. L'écrire est un domaine des onomatopées suffocantes,...
A boire, croupe fendue! A dormir, masque épuisé! A pleurer, massacre de clefs! A lire, arbres dévorés! A mourir, les corps alluvionnaires!
René paluche sa viande morte. René gerbe du petit violet. René cathodise sa putain de soirée martienne. René enfile Joe, le banc chien méphytique. René enlace le miroir et l'étrangle.
Marmay enkor lé galé jetés loin, dan la mèr la boté mars su lorizon, Marmay ou sant la délivrans, liberté,liberté kom le pierre vol au dessus dé flots bleus. Ou souvien ton momon parti derrièr la vie, Ou pens a li, lamour de son zié, Ses mains qui agrandis...
A Arçon mieut vaut se faire sauter par deux andouilles ténébreux en érection que de voir sa panoplie de rainette souillée par un vieux beau libidineux qui oeuvre dans la mare des jouissances vénérables. Et hop, un tour de clef dans l'anus du village.
Tu n'entends rien au vent ses épaules ainsi Le grave de son souffle imprime des banians Lors des tempêtes saines cyclonées par mon oeil Tu dors esprit des arbres penchés sur leur domaine Les odeurs de souffleur coincé sous ses racines Et l'écorce de soi...
Participe présente par la main amourée et le passé diffus en souvenir de peines que le futur viendra renaissance d'étoiles
Plote l'Ancien disait " A méditer ses terreurs le praticien du verbe organise la récurrence du vide" Pine le Néo-Sectateur du Slip Vénérable disait " A sonder les apnées de l'homme il en sera du trou comme de l'oeuf sur la tranche du sécateur".
Mience, j'ai raté le train bleu Mience, tu n'es pas venue sur le quai déserté Mience ,j'ai pris la chambre au bord de la terre Mience, j'ai bu quelques coups de reins Mience, triqué jusqu'à l'aube que les boires auront solé.
Un petit peu d'île elle sors la chaise se vide elle coure vers la mer un petit peu de muscle elle baigne son nu le sable repousse l'eau un petit peu de bois elle écarte les bras là, la peau sous les seins le corps volupte animé elle est trempée j'ess...
Queuté dragonnard styliste de la peau flambée Rougefeu que les capuches absorbent Tain des enfers dégoulé de la bonde Pipes éteintes au bout de la langue moulée.
Sur les songes lacustres qui m'enivrent et me noient une ondine saison fait des rideaux de pluie.